Après la perte de son épouse, d’un ami et de sa sœur, Daniel sombre dans le désespoir. « J’en ai perdu le sens de la vie, ce fut la décadence, le trou, l’alcool, les dettes, le loyer impayé, l’expulsion de l’appartement. Je ne savais pas vers qui me tourner tellement j’étais arrivé au fond. Je m’enfermais. La honte, la peur me rongeaient les entrailles au point de penser en arriver à un acte final. »
C’est alors que Daniel rencontre une personne qui le met en relation avec le Secours Catholique. Il reprend confiance, même plus : il propose de donner un coup de main aux bénévoles. « Sans eux, je ne serais pas devant vous, je veux témoigner de l’amour, l’amitié, du travail, et surtout de la foi de ces bénévoles. C’est une grande famille dont je fais désormais partie. À mon tour, je suis prêt, j’ai envie de donner et d’aider mon prochain. J’ai un projet. »